Noir et bleu : Lee Quiñones revient à Los Angeles
La contribution de Lee Quiñones à la culture urbaine est vaste et considérable, à tel point qu’il est l’un des rares artistes dont les murs de graffiti sont gravés dans le lexique historique. Ses œuvres d’art sont un hommage, tout en étant entièrement originales dans sa capacité à puiser dans un langage de la rue et une pratique en atelier, qu’il a toujours maintenus en équilibre entre figuration et abstraction. Il a toujours été à l’écoute de la rue, au sens propre comme dans un courant collectif de conscience.
Jusqu’au 24 juillet 2021, la Charlie James Gallery, à Los Angeles, présente Black & Blue, la deuxième exposition personnelle de Lee dans cette galerie. Comme le souligne son instinct à comprendre les rythmes du paysage urbain, la pièce maîtresse de l’exposition est l’œuvre qui lui donne son titre, décrite par la galerie comme une « peinture qui se concentre sur notre témoignage collectif du meurtre atroce de George Floyd, le 25 mai 2020 ». (L’œuvre est visible ci-dessus.) Aux côtés d’un ensemble de toiles portant le célèbre tag LEE, des « peintures bombardées », comme on les appelle, se dégage une atmosphère propre à l’époque que nous vivons. À la fois politiques et attentives au fait que les rues sont de nouveau remplies de graffitis d’une côte à l’autre, ces œuvres témoignent du regard d’une légende qui saisit une fois encore un moment de l’histoire.
Lee Quiñones vit et travaille à Brooklyn, New York, et est représenté par la Charlie James Gallery, à Los Angeles.

Jusqu’au 24 juillet 2021, la Charlie James Gallery, à Los Angeles, présente Black & Blue, la deuxième exposition personnelle de Lee dans cette galerie. Comme le souligne son instinct à comprendre les rythmes du paysage urbain, la pièce maîtresse de l’exposition est l’œuvre qui lui donne son titre, décrite par la galerie comme une « peinture qui se concentre sur notre témoignage collectif du meurtre atroce de George Floyd, le 25 mai 2020 ». (L’œuvre est visible ci-dessus.) Aux côtés d’un ensemble de toiles portant le célèbre tag LEE, des « peintures bombardées », comme on les appelle, se dégage une atmosphère propre à l’époque que nous vivons. À la fois politiques et attentives au fait que les rues sont de nouveau remplies de graffitis d’une côte à l’autre, ces œuvres témoignent du regard d’une légende qui saisit une fois encore un moment de l’histoire.
Lee Quiñones vit et travaille à Brooklyn, New York, et est représenté par la Charlie James Gallery, à Los Angeles.
